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Chronique de l'album KAMIKAZE > Et hop, un nouveau sachet de friandises au cyanure pour les accros du Sindrome, après Indolore et Crash Test. Sindrome creuse un sillon intime, une veine personnelle oserais-je même, tant l'auto-destruction imprègne chaque chanson tel un poison corrosif. Les sons s'étoffent depuis les deux précédents opus, une electro au service du texte. On s'éloigne donc du minimalisme bon teint, souvent de mise avec des projets similaires. Quelques montées technoïdes viennent même accompagner les paroles et le phrasé particulier d'Alex Anders. On danse avec lui sur le fil du rasoir, hanté par le suicide. (...) Effleurement Reznorien sur la superbe chanson "1991".  "Hardcore" est un véritable manifeste amer des pratiques à risque zéro. De temps en temps, une réverb intergalactique vient masquer quelques paroles. Un voile pudique et tourmenté sur des paroles plus sérieuses comme sur le très beau "Noir Nocturne". (...) Autant de psaumes pour dandies inutiles et autres otakus crépusculaires. Sindrome dégoupille un glamour de survie et jette des chansons shuriken qui se plantent bien dans le front, s'accrochent et finissent par hanter notre quotidien. Goldorak se met à étreindre la petite victime du tombeau des lucioles pendant que les bombes au cobalt s'apprêtent à tout recouvrir. "Kamikaze" : "Je prends bien la pose du kamikaze en déroute", des paroles qui sonnent comme une profession de foi. Un album fragile et tranchant comme une lame de givre. Artefact musical unique. Allez, on se laisse tous tomber! Dans la piscine déjà vidée...
Kether pour Axess Code
Une musique electro aux saveurs eighties de bon aloi. On écoute l'album plusieurs fois de suite.
D-Side
Sindrome va directement à l'essentiel. Chaque chanson à ce quelque chose qui fait qu'on ne l'oublie pas. Le chant particulier donne à Sindrome cette atmosphère froide et douloureuse. Car si aux premières écoutes on pense à Taxi Girl, Sindrome se détache vite de cette comparaison en nous faisant entrer dans un univers beaucoup plus dark et décadent. Jeux de mots et rimes bien ficelées s'installent définitivement dans notre mémoire et on se les répète inlassablement tant ils sont justes.
Xtasy Music Webzine

Comment faire une chronique lorsque l'on est amoureux d'une oeuvre,
d'un tout, en restant objectif...
A Goth Sphere

En passe de percer et de faire la scène française de demain,
certains ne sont toujours pas signés et mériteraient de l'être!

Indogalaxy.com
N'ayons pas peur des mots, en ce qui me concerne, Sindrome est une des deux meilleures découvertes de l'année 2003. Notre paysage musical avait bien besoin de ce genre de personnalité incluant charisme, humour, cinysme et originalité.  Sindrome, c'est une techno pop acidulée à forte tendance glam, agrémentée de textes imparables qui accrochent illico et s'immiscent peu à peu dans votre subconscient pour ne plus jamais en sortir. (...) Les jeux de mots ou jeux d'esprit font souvent penser à Serge Gainsbourg pour leur richesse et leur second degré. Seul un esprit bien aiguisé et bien nourri peut offrir un tel résultat. (...) Ainsi, toutes les influences ont été magnifiquement digérées et ont donné naissance à ce à quoi devrait ressembler la musique dark de l'avenir.
Axess Code
Chronique de l'album NEVERLAND > D'album en album, Sindrome affine ses textes et sa musique. En effet, moins de bons mots et phrases qui claquent que dans les trois premiers opus, mais au final, des paroles qui résonnent plus longtemps, même les plus étranges. Boulot au rasoir, étude au scalpel des infra sentiments et des petits objets et désirs obscurs. Traitement similaire du son puisque l'électro se fait plus subtile, les guitares sont distillées de temps à autre. (...) Ludique et lucide, Sindrome trace d'une pointe cruelle une nouvelle carte du tendre. Les babybats s'enfoncent dans les sables émouvants tandis que les confidents et les amants parfaits sont forcément virtuels et synthétiques. Mes chansons préférés sont Empire, variation sur le plaisir avec des mots simples et un beat efficace, et Invisible, qui se rapproche de certaines chansons de Michel Polnareff. Les 17 titres rentrent dans le crâne comme des vrilles et s'y fixent encore plus longtemps que les chansons des albums précédents. (...)
Kether/ label Axess Code

Chronique de l'album NEVERLAND > Alex, avec sa sauce devient de plus en plus faussement branchouille et dérangeant et ses textes planent maintenant au dessus de sa musique. Une sorte de talk over comme savaient en faire Bashung, Dutronc et Gainsbourg. Je ne peux m'empêcher de penser à la suite...
Assisted Brain By O
Chronique (extrait) de la compilation AXC LABS > Though every song on CD one "Dancefloor" remains firmly rooted in dance friendly electro industrial music, Axess Code also has allowed room for some diversity. Track 7 from Sindrome vs The Fly  titled "Ma Fin Du Monde" is a prime example of the diversity to be found on CD one. Sindrome vs The Fly trade in the straight forward thumping beats and techno driven electronics for a more expansive sound that incorporates elements of rock and retro electro sounds similar to Morning Star or Northern Lite. Sindrome vs The Fly helps to mix up the CD along with a handful of other songs that break down the consistency and help the CD remain interesting all the way through.
www.heathenharvest.com
Chronique de l'album NEVERLAND > Ceux qui en parle le moins sont ceux qui en font le plus. Ce doit être vrai si l'on en juge par la richesse de discographie de Sindrome qui ne compte pas moins de 4 albums (et plusieurs maxis), dont le dernier-né Neverland, plus sombre et encore plus abouti que ses prédécesseurs, mais tout aussi décalé et empreint de cette succulente saveur douce amère quicaractérise Sindrome.
Mené de main de maître par Alex Anders, ce projet est en passe de devenir un petit phénomène. Adoré et détesté (souvent pour les mêmes raisons comme tous les groupes sans concession), Sindrome rassemble aujourd'hui un nombre important et croissant de fans acharnés qui suivent au millimètre chacun de ses mouvements.
Un following acquis par Alex sans l'aide de qui que ce soit, à la seule force de sa musique, de sa sincérité et sans doute aussi d'une imagerie sexy et décapante et d'un professionnalisme étonnant. Un projet dont nous entendrons parler très bientôt à (beaucoup) plus grande échelle....
Alyz Tale / Elegy Magazine
Chronique de l'album SELF SEVICE > Voici venu le 5eme album de Sindrome "Self Sévice". Inutile de dire qu'on l'attendait avec impatience. (...) Toujours plus entraînant et rythmé, alliant les sonorités synthétiques et vaporeuses, contraste un maximum avec des textes en proie d'égarement plus lugubres. (...) On aime les effets décalés à outrance de "Effusion" et de "Charles Decker" ainsi que le pléonasme de "Souffrir Est Douloureux". N'hésitez plus, achetez vite "Self Sévice", c'est simple, c'est super, efficace et pas cher!
www.yaew.com
Chronique de l'album SELF SEVICE > (Sindrome) manie une new-wave électronique glacée et racée qui explore par le biais de chansons répétitives les aléas de l'amour et de ses douleurs. Dix huit pépites ou presque sur ce disque un peu long (mais on n'est ps obligé de tout écouter d'un bloc!) qui passe régulièrement chez moi depuis déjà quatre mois. Les formules font mouche "je suis le sel amoureux de sa plaie" et on retrouve ce meme gout des paroles suaves et rugueuses qui avaient fait le bonheur de Jad Wio à l'époque de Contact. (...) La sincérité transpire dans la solitude et le DIY qui émane de Sindrome ("Translucide" et sa misanthropie" drole). La musique prolifique crée une oeuvre véritable, identifiable, unique. (...) Ces morceaux sont souvent des scies imparables, des tubes d'entrée de jeu : le retour des notes aguicheuses, le crash de cymbale envoutant de "Dynamite" et son refrain entetant marquent forcément. Meme réussite plus loin avec "Macabre" au propos clair : il s'agit de se vider la tete, quitte à en passer par l'invitation au suicide. (...) Retour réussi de la variété acide.
www.obskure.com
Chronique de l'album CRASH TEST > Crash Test est typiquement le genre d'album que l'on adore ou que l'on déteste à la première écoute. Peu de place est faite ici aux avis mitigés, aux doutes. C'est tout ou rien. Nous, ce serait plutôt tout. Ambigu et provoc à souhait, Sindrome joue la carte pop electro et accents 80s, berçant des textes décapants dont le cynisme n'a d'égale que la nonchalace de la voix qui les énonce. Entre humour, second degré, esprit, fétichisme, jeux, l'univers de Sindrome devient vite captivant, jusqu'à chanter les morceaux tout le jour et se demander pourquoi cet artiste n'a pas encore trouvé label à son pied, pourquoi il n'est toujours pas signé.... Au fait, vous aimez les jeux violents?
Alyz Tale / Elegy Magazine